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Une scène de crime... Brûlante [Eliana&Seraën]
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Après tout,

Je suis là pour te mettre en danger.

Sinon, ta vie serait ennuyeuse...

Désormais,

Tu ne vis plus...

Tu survis.

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Une scène de crime... Brûlante

Maison d'un commandant - 8h45

Un brasier géant s'est déclaré cette nuit, dans un quartier tranquille, prenant la maison d'un commandant de l'Armée de Terre, qui était dans son habitation, et qui est décédé lors de l'incendie. Aucune trace ne permet de signaler que c'est un incendie volontaire mais rien ne permet de dire que c'est un incendie ménager... Étrange meurtre, en effet.

Des scientifiques sont sur place, des policiers aussi, parmi eux, Eliana. Un groupe venant de l'armée de terre est aussi arrivé, parmi eux, Seraën, étant l'un des "amis" proches du défunt.

A retenir !

~ Ordre de passage : Eliana, Seraën.
~ Passage du PNJ : Si besoin.
(c)Val pour Merserin
Sam 4 Avr - 21:55
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Ne t’attarde pas sur les détails au risque de rater ce qui est devant toi.


Penser que la vie humaine ne peut être régie que par la raison, c’est nier la possibilité même de la vivre.


Parfois, tu dois laisser les choses s’en aller pour que des meilleures choses puissent arriver dans ta vie.



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Denoroï


« Vous n’êtes, après tout, qu’un minuscule individu dans le vaste monde. »


« Elen sila lùmenni, omentielvo »
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Une scène de crime... Brulante


Une vague impression


Encore une affaire d'homicide. Rien qui change beaucoup de l'ordinaire en fait. Malheureusement. S'il n'y avait plus de meurtre, le monde ne s'en porterait que mieux. Mais certainement pas moi. Je serais sans travail, fauchée et je ne sais pas ce que je deviendrais. Alors oui, dans un sens le fait que des personnes se fassent assassiner, ça m'arrange plutôt pas mal. Enfin, c'est tout de suite moins arrangeant lorsqu'il s'agit d'un commandant de l'armée de terre. C'est toujours dur d'apprendre qu'un militaire (gradé ou non, le mérite est le même) est mort, encore plus lorsqu'il se fait lâchement assassiner. Parce que oui, pour moi, un incendie volontaire, c'est lâche. Coller une balle entre les deux yeux, au moins, ça demande un peu plus de courage que de balancer une allumette.

Enfin soit, on n'est pas là pour discuter de ça. Je suis chargée d'enquêter sur cette affaire, avec quelques collègues de la criminelle. Il y a aussi plusieurs militaires présents, souvent des proches du commandant. C'est pas facile de faire notre boulot, avec tout ce monde qu'il y a. Mais bon, pas le choix. Je tiens dans mes mains une des mallettes du médecin légiste, pour lui apporter. Quoi qu'il n'y a pas vraiment besoin d'être médecin pour voir que le gradé de l'armé est mort brûle vif. Triste fin, ça doit pas faire du bien. Et puis, c'est triste de finir engloutit par les flammes. Je trouve le feu passionnant, mystérieux et source de vie. C'est grâce à lui si on est de ce monde. Car sans feu, que pourrait on faire à part pas grand chose ?

C'est un peu perdue dans mes pensées que je traverse à grands pas la maison (ou du moins ce qui en reste), guidé par les rubans jaunes qui clôturent le périmètre. Malgré le fait que les pompiers aient consolidés ce qui avait à consolider, c'est encore dangereux. Les murs ont été léchés par les flammes, et il ne faudrait pas que ce qui reste de la charpente nous tombe sur le crâne. Outch ! C'est un mur que je viens de me prendre, ou... Ah non, c'est un militaire. Oups.

« Excusez moi, je n'ai pas fait attention... »

Je relève le regard sur le visage de l'homme qui se tient en face de moi, et esquisse un sourire gêné. C'est bizarre, j'ai l'impression de le connaître. Et puis, cette scène à une impression de déjà vu. C'est bizarre, oui pour sur, car je suis certaine de ne pas le connaître. Je me souviendrais quand même si je connaissais quelqu'un qui travail dans l'armée de terre, non ? Surtout que j'ai la vague impression d'être proche de lui. Ridicule. C'est l'émotion sans doute qui me joue des tours.


(c)Val'

Lun 6 Avr - 18:13
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Perdre pied ?

Non.

Abandonner ?

Jamais.

Avancer ?

Toujours.

Se battre ?

Jusqu'à la mort.

" Eliana "

Métier: Travaille dans l'armée de terre
~~~


« La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère. »

« Nul n'est tenu de s'accuser soi-même. »

« Il y a un temps pour ne rien dire, il y a un temps pour parler, mais il n'y a pas un temps pour tout dire. »


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Mercenaire

Unr scène de crime... Brûlante


Juste une remontée de souvenirs



Il avait été amené ici, ainsi que quelques un de ses collègues, amis par la même occasion. Car oui, même en étant militaire, vous pouvez avoir des amis. Mais mieux vaut ne pas trop s’attacher… Si l’un de vos amis ( et collègue ) meurt au combat, cela fera encore plus mal qu’une simple mort. Sachant que vous aussi, vous risquez de mourir, au combat, comme vos amis. Mais sûrement vous retrouverez-vous plus facilement avec eux au paradis… Seraën avait été amené ici, dans la demeure de son commandant et par la même occasion, ami proche. Ce commandant aurait dû mourir au combat, pas tué par un lâche ayant allumé une allumette… Même si, dans l’esprit de Seraën, tous les ennemis sont des lâches, des moins-que-rien. Etrange demande, que de venir voir la maison carbonisée d’un ami, n’est-ce pas ? Mais pour l’homme, c’était une marque de respect profond.

Il aurait préféré venir plus tard, à l’enterrement de son supérieur, plutôt que venir juste le lendemain de sa mort, son esprit hantant encore les lieux… Car oui, il le sentait. Il sentait ce malaise entré en lui, cette tristesse tout autour de lui, cette souffrance qu’a vécu le commandant. Il n’aimait pas avoir ces impressions… Mais pourtant, il avait été obligé de venir, à contrecœur. De plus, il savait qu’ils n’avaient pas à être là, lui et ses collègues. Il savait qu’il gênait les scientifiques, les policiers chargés de l’enquête. Mais pourtant une force l’en empêchait de partir. Il n’avait jamais tourné le dos à un combat, et être ici, en présence –d’après lui- de l’esprit du commandant, c’était un combat. Un combat qu’il allait gagner, comme une bonne partie des combats auxquels il a participé.

Il suivait, de loin, ses collègues qui marchaient devant lui, à travers ce qu’il restait de la maison, tout en suivant les rubans jaunes. Il savait qu’il ne devait pas être là… Il savait… Son regard passe sur les murs noircis par les flammes indomptables, par le feu sauvage, par la main d’un moins-que-rien. Puis, tout à coup, il rentre dans quelque chose. Ou plutôt quelqu’un. Il se recule, et laisse son regard se poser sur une policière présente, une vague nostalgie passant dans son cœur et son esprit. Pourquoi ? Lui-même ne le sait pas. Il a comme… Une impression de vécu. Une impression de connaître cette femme.

« Excusez moi, je n'ai pas fait attention... »

Sauf que s’il connaissait une policière, il le saurait. Et ce n’est pas le cas. Ça doit être le fantôme du commandant qui me joue des tours, se disait-il. Dans un autre contexte, il aurait tenu tête à la jeune femme. Mais là, il n’est pas vraiment d’humeur à être lui-même. A être froid, sec et désagréable entre autre. Son regard bleu fixe celui de la jeune femme, et d’une voix sèche, il lui répond :

« Ce n’est rien. »

Il la regarde encore quelques secondes avant de la contourner et de poursuivre son chemin pour rattraper ses collègues, une vague impression de connaître cette femme, toujours cette même impression. Mais ce n’est qu’idioties, d’après lui, une simple impression. Comme d’habitude. Il fait quelques pas avant de s’arrêter, brusquement. Sa tête tourne. Il se sent mal. Il est perdu. Il regarde autour de lui, effrayé. Sa tête le fait souffrir. Son regard se pose tout autour de lui. Il voit flou. Sa main rejoint sa tête. Il ne sait pas ce qu’il se passe… Il ne sait plus.

Il revoyait des souvenirs. Des lointains souvenirs lui appartenant. Il entendait des hennissements de chevaux, des heurtements d’épées, des cris, des flèches sifflant dans le ciel, le bruit du vent dans les arbres, des voix criant aux dieux de les épargner, une voix douce, des insultes… Il voyait des ruelles médiévales, un château, une couronne, une jeune femme, du sang. Il se voyait, reflété par le fer de son épée, tirer une flèche, tuer des hommes, prendre dans ses bras une jeune femme. Une elfe. Il entendait des mots tels que « bâtard », « roi », « traitre », « mercenaire », « Nimuë », « Seraën »… Ou encore « Eliana ». Il voyait des souvenirs encore plus lointains. Il riait avec une petite fille. Il prenait dans ses bras cette fillette… Puis il vit la fillette se transformer en une jeune femme. Une jeune femme répondant au nom d’Eliana. Une jeune femme… Cette jeune femme.

Il se retourne, relevant la tête, puis son regard se pose sur la policière qu’il venait d’heurter quelques temps plus tôt. Comme il y a des années, des siècles, la même situation. Son regard posé sur celle qu’il considérait comme sa petite sœur.


(c)Val'

Sam 11 Avr - 21:46
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Ne t’attarde pas sur les détails au risque de rater ce qui est devant toi.


Penser que la vie humaine ne peut être régie que par la raison, c’est nier la possibilité même de la vivre.


Parfois, tu dois laisser les choses s’en aller pour que des meilleures choses puissent arriver dans ta vie.



Métier : Flic
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« Vous n’êtes, après tout, qu’un minuscule individu dans le vaste monde. »


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Messages : 14

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Seraën & Eliana
Ce n'est pas mon genre de rentrer dans quelqu'un. En général je fais attention où je vais. Je m'excuse, jetant un coup d’œil au militaire. J'ai l'impression de la connaître. Et un brin de nostalgie m'envahit. C'est ridicule, je ne le connais pas.

« Ce n’est rien. »

Son ton est sec, et je baisse la tête, m'en allant moi aussi bien vite. Je n'aime pas me faire remarquer. Un mal de crâne me prend et je porte une main à ma tempe. Bon sang, ce que je déteste avoir une migraine. Et celle là n'est pas mignonne ! Je ferme les yeux. Le temps semble s'arrêter, et je ne sais plus où je suis. Des souvenirs par dizaines, par centaines frappent mon esprit. Ils m'abrutissent et je n'arrive pas à comprendre ce qu'il se passe, mais juste à regarder. Des forêts, des plaines, des maisons, des lieux inconnus se montrent à moi. Des personnes, énormément. La guerre, la peur, l'espoir. Des amis, des ennemis. Des pertes, des cadeaux, du bonheur, de la tristesse. Haine, amour, joie, désespoir, solitude, retrouvailles. Une vie. C'est une vie qui défile devant mes yeux. Et pas n'importe laquelle... La mienne. Une vie que j'avais oubliée, une vie que j'avais perdue, et que je viens de retrouver. Et dans cette vie si lointaine et pourtant si réelle, il y avait cet homme. Je me retourne vivement. Mon regard se pose sur ce militaire. La même situation que lorsqu'on s'est retrouvés il y a une vie de cela. Il me regarde, je le regarde. On se regarde. Et j'ai peur. Peur qu'il ne se souvienne pas. Peur que je ne sois qu'une étrangère pour lui qui m'est si cher.

« Seraën. »

Son nom sort de ma bouche sans que je m'en rende vraiment compte. Mon mal de crâne est passé aussi subitement qu'il est venu, et j'ai les idées claires. Très claires même. Je reste là, debout, à le regarder et espérer qu'il ne me demande pas comment je connais son nom.
Code by Silver Lungs

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fight the fire by the fire
Ven 26 Juin - 18:41
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