:: ...A Perpette :: Ville :: Habitations Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Une nouvelle heure de colle [Glindra&Ritath]
avatar
Libre :
Après tout,

Je suis là pour te mettre en danger.

Sinon, ta vie serait ennuyeuse...

Désormais,

Tu ne vis plus...

Tu survis.

Messages : 79
Admin

reglement
Une nouvelle heure de colle

Maison - 18h15

Le téléphone sonne, et la femme, seule dans la maison, décroche. A l'autre bout du fil, le conseiller principal d'éducation du collège où étudie le fils de Glindra. Pourquoi le CPE appelle lui-même ? Bonne question.

Ritath a encore eu des heures de colle. Mercredi prochain, il devra rester quatre heures de plus au collège. Pourquoi ? Deux heures de colle pour avoir loupé volontairement des cours, avoir répondu aux professeurs et ne pas avoir eu un bon comportement en classe. Les deux autres heures ? Il a défié l'un des surveillants, d'après le CPE, il aurait provoqué l'un des surveillants en lancer de boulettes de papiers dans la poubelle, de sa table. Mais le surveillant en question n'est pas le plus sympa... Résultat ? Deux heures de colle, et une exclusion avec sursis.

Pour le CPE n'envoie pas une lettre ? Il paraîtrait que Ritath intercepte les lettres et les déchire avant que sa mère ne les voit. Après tous les moyens essayés, le collège doit désormais appeler Glindra.

La soirée risque d'être joyeuse !

A retenir !

~ Ordre de passage : Ritath, Glindra.
~ Passage du PNJ : Si besoin
(c)Val pour Merserin
Sam 4 Avr - 20:33
Voir le profil de l'utilisateur http://merserin.forumactif.org
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Libre :
Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections

Toucher une personne avec sa gentillesse peut la changer pour toujours

Quand nous croyons que beaucoup de choses ont changé autour de nous, c’est que nous avons, nous, changé en profondeur

Mille amis, ce n’est pas trop; un seul ennemi c’est déjà trop

J’aime ce qui n’a pas de sens, ça réveille les cellules du cerveau. La fantaisie est un ingrédient nécessaire dans la vie

N’abandonne pas aujourd’hui, ton futur toi te remerciera

I’m strong because I know my weakness

Lorsqu’on jette des petits rayons de bonheur dans la vie d’autrui, l’éclat finit toujours par rejaillir sur soi

Le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire, mais d’apprécier ce que l’on a

À continuer d’accepter ce qui n’est pas bon pour toi, tu ne fais que fermer la porte au meilleur qui ne demande qu’à venir

Le meilleur jour de ta vie est celui où tu décides que ta vie t’appartient

Je préfère échouer dans une chose que j'apprécie que de réussir dans une chose que je déteste

Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal; c'est le courage de continuer qui compte

Expose-toi à tes peurs les plus profondes.

Après cela, la peur ne pourra plus t'atteindre

Ta vie ne s'améliorera pas par hasard, elle ira mieux par le changement

Restez avec un amour qui vous donne des réponses et non des problèmes, de la sécurité et non de la peur, de la confiance et non des doutes


Métier: Collégien
~~~


La destinée n’est pas une affaire de chance, c’est une affaire de choix

Celui qui ne comprend pas ton silence n’arrivera jamais à comprendre tes mots

En acceptant ce à quoi tu résistes, tu peux ensuite transformer ta vie

Ne jamais défier la nature

Messages : 6
Vagabond

Une nouvelle heure de colle


C'pas d'ma faute



Encore une journée de merde. Ouais, aujourd’hui, je suis allé en cours, merci Ambre sinon j’aurai encore séché. C’est une habitude maintenant, ce n’est pas de ma faute, les cours me gonflent en ce moment, autant que ma mère. Même les profs ils sont habitués à ne pas me voir… Ils sont même surpris quand je viens ! Excusez-moi, mais « on ne mélange pas les torchons et les serviettes », un truc comme ça, bah pourquoi on mélange les lettres et les nombres en maths ? Je ne suis plus rien, je comprends plus rien. Ambre a essayé de m’expliquer, même elle n’a pas réussi, c’est pour vous dire.

Le seul point positif dans cette journée encore ennuyante, enfin, les deux points positifs, c’est que, premièrement, en histoire-géo on parle du moyen-âge. Et c’est un des seuls trucs qui me passionne, le moyen-âge. J’ai l’impression de déjà connaître la vie, au moyen-âge… C’est bizarre. Bah, vu mon prénom, j’crois que mes vrais parents – ouais j’suis adopté, belle la vie, hein ? – adoraient ça, parce que Ritath, excusez-moi, hein…  Et le second point positif, c’est que j’avais une heure de perm. Comme par hasard, j’ai été mis au premier rang, à quatre ou cinq mètres de la poubelle. Donc moi, je fais quoi ? Bah je balance des boulettes de papiers dans la poubelle, vous voulez que je fasse quoi d’autres ? Sauf qu’alors que je balançais le papier, le pion a relevé la tête et m’a dit « Tu rates, deux heures de colle ». Et moi, qu’est-ce que je fais alors ? J’allais pas baisser les yeux devant un pion, merde ! Je lance le papier et il atterrit dans la poubelle. « Change de table, va un rang plus loin ». Je suis allé deux rangs plus loin, c’est un pion quand même. Puis c’est là que j’ai lancé le papier et que ça a atterrit dans la poubelle. Le pion a ragé, il n’a pas aimé, bah il m’a collé. Ouais, c’est un mauvais perdant. On ne défit jamais Ritath en tir, jamais.

Résultat, le midi, un autre pion est venu m’apporter la lettre de colle en main propre. Sauf qu’il ne faut jamais faire ça. J’ai passé la journée en cours donc, même si j’ai séché la dernière heure de cours. De la musique s’il vous plait. C’est de la merde et ça ne sert à rien. Résultat, je me suis barré en douce et j’ai pris le bus, puis j’ai marché une bonne quinzaine de minutes, mon sac de cours sur une épaule, pour me rendre dans « ma » forêt. J’y vais tout le temps dans cette forêt. Y’a un ruisseau qui s’étend un peu plus loin dans la forêt et ça fait un lac. C’est reposant. Et y’a une petite prairie avec un grand arbre, des falaises et tout. J’ai mon arbre fétiche, c’est là où je m’entraine à faire du tir à l’arc. C’est ma passion. Je me dirige dans les houx, où je cache mon arc avant de balancer mon sac de cours et de prendre mon arc. Je marche à grand pas dans la forêt – y’a jamais personne-, avant d’accrocher ma feuille de colle aux écorces d’un arbre. Je recule d’une grande distance avant de placer une flèche sur l’arme. Je la pointe vers la feuille, je tire la corde jusqu’à ce que ma main atteigne ma pommette. Je vise la signature du « conseiller principal d’éducation » puis ferme mon œil gauche avant de décocher la flèche. Dans la signature. Je répète ce geste plusieurs fois, beaucoup de fois, jusqu’à ce que la feuille soit illisible, sans me rendre compte des heures qui passent.

Une heure après

Je descends du bus, la capuche de mon sweat noir rabattue sur mes cheveux, mon sac noir sur une épaule, les mains dans les poches de mon jean. Je suis dans le genre discret moi. Et oui, je prends le bus, ma vieille me laisse rentrer à pied et aller au collège à pied tous les jours, super hein ? Je marche encore une dizaine de minutes, en frappant dans des cailloux au passage. Qu’est-ce que je fous là, vous pouvez me le dire, hein ? Je prends aucun plaisir à vivre moi, encore moins avec « elle » comme mère quoi. Après quelques minutes de marche, j’arrive enfin devant ma maison,  la nuit presque tombée, et j’ouvre la porte et la referme en la claquant derrière moi.

« J’suis rentré »

Puis, je me dirige vers l’escalier pour monter dans ma chambre.


(c)Val'

Sam 4 Avr - 21:33
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Libre :
Dans la vie il y a ceux qui sont devant et ceux qui suivent !


Au sport, ça s’appelle se dépasser. Dans la vie, on appelle ça rendre les coups.


- Qu’est-ce qui te ferait plaisir ?
- Te voir écrasée par un bus.

[img][/img]

Métier : Directrice d'un journal
_____
Denoroï


Quelqu’un a dit un jour que la mort n’es pas la pire chose dans la vie : le pire, c’est ce qui meure en nous quand on vit.


Je suis le maitre de mon destin, le capitaine de mon âme.


On est devenue des expert dans le sabotage de notre bonheur.


Et si ces ténèbres avaient un nom. Et si ce nom... c’était le votre.
Messages : 6
Evil Queen

Une nouvelle heure de colle


C'est jamais de ta faute...



Recevoir un appel du CPE de mon fils, m’annonçant que celui-ci a gagné quatre heures de colle, non, ça ne met pas de bonne humeur. J'étais donc partie travailler, ruminant ma colère contre Ritath. Il finira par avoir ma peau ce gamin. Je m'étais enfermée dans mon bureau pour la journée, opération paperasse en route. Je bouclais dossiers sur dossiers, rangeais les papiers à leur place, et étudiais d'autres cas. J'avançais relativement vite dans mon travail, ayant demandée à ne pas être dérangée. Heureusement que ça n'est pas arriver, car je crois que ma colère se serait déversé sur le seul qui aurait osé franchir la porte de mon bureau.

En fin de journée, il ne devait pas être plus de 17 heure, je décidais de rentrer chez moi. Un peu de ménage m'attendait, et je voulais être là lorsque Ritath reviendrait de cours. J'ai à lui parler, sérieusement. Il se laisse aller et se la coule douce, mais ce n'est certainement pas comme ça qu'il va arriver à faire quoique ce soit de sa vie. Il ne s'attire que des embrouilles, et ça m'use. Je pensais être assez stricte pour le garder dans le droit chemin, mais il faut croire que non. Beaucoup des bandits de petit chemin que j'ai dû condamner ont commencé comme lui. Et je ne veux pas qu'il se retrouve derrière les barreaux à cause des conneries qu'il aurait pu faire pour s'amuser. La vie n'est pas faite que d'amusement, il faut travailler et parfois -souvent même- faire des sacrifices. C'est ce que je compte bien lui rappeler ce soir.

Le repas est prêt, le ménage est fait, et je me suis lavée. Et pendant ce temps, mon fils n'est toujours pas rentré ! La nuit commence à tomber dehors, et je ne sais pas ou il est. Il devrait déjà être rentré, ses cours sont finit depuis un petit moment maintenant. Je suis assise à la table de la cuisine, un thé entre les mains pour essayer de me détendre. Je ne m'en fais pas pour lui, je sais qu'il aime vagabonder, bien que je n'aime pas cela. Je ne m'en fais pas... Presque pas. Enfin la porte d'entrée claque en même temps que Ritath rentre.

« J’suis rentré »

J'entends déjà les marches de l'escalier qui grincent, signe qu'il se dirige tout droit dans sa chambre. Je me lève rapidement, posant au passage ma tasse dans l'évier. Je déteste d'avoir à la laisser là sans la laver, mais pour le moment, elle attendra.

« Ritath, viens ici. Il faut qu'on parle. »

Je me tiens debout dans le salon, à côté de la cheminée éteinte. J'ai les bras croisés sur ma poitrine, resserrant au passage ma robe de chambre. Je me retourne vers mon fils, et plante mon regard transperçant dans le sien.

« Tu n'as rien à me dire ? »

(c)Val'

Dim 5 Avr - 14:23
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Libre :
Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections

Toucher une personne avec sa gentillesse peut la changer pour toujours

Quand nous croyons que beaucoup de choses ont changé autour de nous, c’est que nous avons, nous, changé en profondeur

Mille amis, ce n’est pas trop; un seul ennemi c’est déjà trop

J’aime ce qui n’a pas de sens, ça réveille les cellules du cerveau. La fantaisie est un ingrédient nécessaire dans la vie

N’abandonne pas aujourd’hui, ton futur toi te remerciera

I’m strong because I know my weakness

Lorsqu’on jette des petits rayons de bonheur dans la vie d’autrui, l’éclat finit toujours par rejaillir sur soi

Le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire, mais d’apprécier ce que l’on a

À continuer d’accepter ce qui n’est pas bon pour toi, tu ne fais que fermer la porte au meilleur qui ne demande qu’à venir

Le meilleur jour de ta vie est celui où tu décides que ta vie t’appartient

Je préfère échouer dans une chose que j'apprécie que de réussir dans une chose que je déteste

Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal; c'est le courage de continuer qui compte

Expose-toi à tes peurs les plus profondes.

Après cela, la peur ne pourra plus t'atteindre

Ta vie ne s'améliorera pas par hasard, elle ira mieux par le changement

Restez avec un amour qui vous donne des réponses et non des problèmes, de la sécurité et non de la peur, de la confiance et non des doutes


Métier: Collégien
~~~


La destinée n’est pas une affaire de chance, c’est une affaire de choix

Celui qui ne comprend pas ton silence n’arrivera jamais à comprendre tes mots

En acceptant ce à quoi tu résistes, tu peux ensuite transformer ta vie

Ne jamais défier la nature

Messages : 6
Vagabond

Une nouvelle heure de colle


C'pas d'ma faute



Pourquoi je fais toutes les conneries que je fais ? Parce que c’est amusant. Puis même, au fond, ici je ne me sens pas à ma place. Pas avec ma mère adoptive. Ni même dans ce monde. Je suis passionné par le moyen-âge, et souvent, comme à chaque débuts d’années sur les fiches que nous donnent les profs avec une case « décrivez-vous », bah moi je mets « adolescent né à la mauvaise époque ». Puis après les profs me prennent pour un taré, mais quand je fais des conneries bah là je reviens à la réalité en fait.

Pourquoi je dis que je suis né à la mauvaise époque ? Bah, je ne me sens pas bien dans ce monde, il n’y a qu’Ambre qui vaut le coup dans ce monde et à cette époque. Puis, c’est difficile à croire, mais ça me passionne le moyen-âge. Parce que oui, je me sens mieux au moyen-âge… Enfin, j’ai cette bizarre impression de connaître le moyen-âge mieux que mon prof d’histoire. C’est con, hein ? Ouais je trouve aussi mais c’est comme ça. Et puis comme ça se fait que je me passionne pour les épées et les tournois de chevalerie ? C’est juste une passion, rien de plus, sûrement… Mais ce qui m’intrigue le plus, c’est ma passion et mon aptitude au tir à l’arc. Déjà, j’adore ça, mais je passe surtout tout mon temps à en faire. Quand je sèche les cours, vous croyez que je fais quoi ? Que je vais en ville, que je bois, que je fume et tout comme les gars de mon âge ? Non. Moi, ça peut paraître vieillot, mais je peux mettre une heure à pied – quand y’a pas de bus- pour aller à ma forêt – en prenant mon temps bien sûr – et m’entrainer au tir à l’arc. Oui, il y a des cibles déjà installées là, y’a des trucs assez récents et des ruines comme les deux « maisons » en pierre dans ma forêt. Avant, y’avais un club de tir à l’arc qui venait, mais ça, c’était avant. Je ne sais pas pourquoi, ils ont décidé de plus venir ici. La raison ? Je ne la connais pas et je m’en fous, sincèrement. Du moment où je suis seul dans ma forêt, à m’entrainer, chasser et tout, je suis bien. Bien sûr, si Ambre veut un jour venir avec moi je ne lui dirais pas non, loin de là. Mais si ma mère veut savoir où je vais tout le temps, bah elle peut rêver. Pourquoi je lui dirais ? Pour qu’elle vienne me faire chier ? C’est sans moi !

Je descends enfin du bus – le dernier au passage… -, juste après que la nuit soit tombée. Si ma mère m’engueule ? Je m’en fous, je fais ce que je veux, c’est pas elle qui va me pourrir la vie et me brider totalement dans mes mouvements – déjà qu’elle me pourrit la vie, ça peut pas être pire… -. Si elle voit son argent disparaître ? Oh, c’est normal, ce n’est pas du paranormal, un fantôme ou un démon. Je ne suis pas possédé quand je fais ça, parce que oui, c’est moi qui lui « vole » son argent. Pour en faire quoi ? Pas acheter de la drogue hein, mais acheter des nouvelles flèches ou des équipements pour mon arc. Ou encore acheter un nouvel arc… Quoi que le mien n’est pas vieux, mais il faudrait que je lui rajoute des trucs pour la précision. J’arrive enfin devant chez moi et j’entre en claquant la porte derrière moi, en lançant un « j’suis rentré » à travers la maison avant de commencer à monter les escaliers grinçant.

« Ritath, viens ici. Il faut qu'on parle. »

Putain, ça commence bien, elle va commencer à me faire chier dès maintenant ? Mais c’est pas humain ça ! On peut pas me laisser tranquille oui ?! Je balance mon sac en haut de l’escalier qui atterrit en faisant un max de bruit. Puis je « m’assoies » sur la rambarde de l’escalier et me laisse glisser jusqu’en bas. Je vais pas faire des efforts pour aller la voir, faut pas croire. Je fais un pas pour arriver dans le salon où ma mère est là avec son regard sombre habituel.

« Quoi encore ? »

Encore ? Ouais, elle me fait tellement chier que j’ai l’impression que c’est constant. Elle me regarde avec son regard noir. Je suis tellement habitué que ça ne me fait plus rien en fait. Je soutiens son regard avec une pointe de provocation.

« Tu n'as rien à me dire ? »

Un truc à lui dire ? Nan, rien à lui dire. Peut-être mes quatre heures de colle, mais c’est moi qu’est le papier, je l’ai troué d’impact de flèches et cramé dans une vieille charbonnière donc elle n’est pas au courant. Sinon, d’autres conneries ? Oh, elle, je ne l’ai pas terminée donc elle sera au courant en temps venu. Les autres ? Trop bien cachées pour qu’elle le sache. D’ailleurs, je suis étonné que je ne doive pas prendre de rendez-vous pour lui parler. C’est rare dites-moi ! Elle est malade ?

« Nan j’ai rien à te dire. »

Je la fixe, d’un regard impassible et sombre. Elle croit vraiment que c’est tout ce que je vais lui dire ? Non, j’ai pas pris des cours pour être bien élevé entre temps, ça se saurait. J’ai jamais pris de cours mis à part ceux qu’on m’a obligé à prendre avec ce putain de collège et ces profs de merde là. J’ai jamais pris de cours de tir à l’arc d’ailleurs. C’est dans le sang ? Peut-être dans celui de mes vrais parents, parce que dans celui de ma mère adoptive y’a que dalle. Juste du sang. Du sang avec beaucoup de chiantitude d’ailleurs. Je la regarde, sans vaciller. Je ne me laisse plus faire avec elle.

« J’ai jamais rien à te dire. C’est toi qui vient me faire chier, tout le temps, constamment. »



(c)Val'

Lun 6 Avr - 18:13
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Libre :
Dans la vie il y a ceux qui sont devant et ceux qui suivent !


Au sport, ça s’appelle se dépasser. Dans la vie, on appelle ça rendre les coups.


- Qu’est-ce qui te ferait plaisir ?
- Te voir écrasée par un bus.

[img][/img]

Métier : Directrice d'un journal
_____
Denoroï


Quelqu’un a dit un jour que la mort n’es pas la pire chose dans la vie : le pire, c’est ce qui meure en nous quand on vit.


Je suis le maitre de mon destin, le capitaine de mon âme.


On est devenue des expert dans le sabotage de notre bonheur.


Et si ces ténèbres avaient un nom. Et si ce nom... c’était le votre.
Messages : 6
Evil Queen

Une nouvelle heure de colle


C'est jamais de ta faute...


« Quoi encore ? »

Les autres enfants sont-ils donc aussi insolents que lui ? Est-ce une manie de descendre les escaliers en se laissant glisser à la rambarde ? Je soupire de lassitude à entendre la voix blasée et agressive de mon fils. On dirait que je l'ennui toujours, et que tout ce qu'il veut, c'est me fuir. Enfin soit. Pour l'instant, il ne s'agit pas de savoir comment il me parle, mais plutôt s'il n'a rien à me dire. Comme les quatre heures de colle qu'il vient de se prendre, par exemple.

« Nan j’ai rien à te dire. »

Je hausse un sourcil, mi surprise, mi en colère. Je veux dire, plus en colère que je ne le suis déjà -si, c'est possible. Je me retiens de lui dire ses quatre vérité et de l'engueuler comme il se doit pour ce qu'il vient de dire : cela viendra à temps. Non, pour le moment, je me contente de l'écouter parler, puisqu'en plus il a beaucoup à dire apparemment. Je soutiens son regard noir et haineux, ayant l'habitude de celui-ci, à grands regrets.

« J’ai jamais rien à te dire. C’est toi qui vient me faire chier, tout le temps, constamment. »

Je fais trois pas en avant, gardant tout de même une distance de sécurité avec Ritath, pour éviter de lui coller ma main dans la figure. Je serre mes bras de mes doigts, pour éviter de m'emporter. Pourquoi faut-il que ce gamin soit aussi provocateur et... méchant ? Même avec moi, sa propre mère ? Vraiment, cette insolence ne peut plus durer.

« Oh vraiment, tu n'as rien à me dire ? Pas même les quatre heures de colle que tu t'es pris ? Deux pour avoir séché les cours, et deux autres pour insolence, c'est ça, non ? »

Je secoue légèrement la tête de gauche à droite. Je suis déçue par mon fils. Je lui ai donné une éducation, fournit ce dont il avait besoin, et voilà comment il me remercie. Je n'attends pas de réponse à ma question, c'est plus une affirmation qu'autre chose.

« Et, puisque je te fais « chier » comme tu dis, tu as décidé d'être insolent ? Si tu crois vraiment que me mettre en colère arrangera ton cas, jeune homme, tu te trompes. »

Je fronce les sourcils, m'approche d'un pas de plus de Ritath. Seuls quelques mètres nous séparent, et je baisse mon regard sur lui. Si seulement il pouvait se conduire correctement et s'intéresser aux cours ! Traîner je ne sais ou de l'amènera à rien, il faut travailler pour avoir ce que l'on veut. On ne peut pas éternellement se la couler douce et attendre que tout nous tombe tout cuit dessus.

« Où étais-tu, à la place d'être en cours ? Tu ne traînais pas avec des gens peu fréquentables j'espère ? »

(c)Val'

Lun 6 Avr - 21:41
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Libre :
Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections

Toucher une personne avec sa gentillesse peut la changer pour toujours

Quand nous croyons que beaucoup de choses ont changé autour de nous, c’est que nous avons, nous, changé en profondeur

Mille amis, ce n’est pas trop; un seul ennemi c’est déjà trop

J’aime ce qui n’a pas de sens, ça réveille les cellules du cerveau. La fantaisie est un ingrédient nécessaire dans la vie

N’abandonne pas aujourd’hui, ton futur toi te remerciera

I’m strong because I know my weakness

Lorsqu’on jette des petits rayons de bonheur dans la vie d’autrui, l’éclat finit toujours par rejaillir sur soi

Le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire, mais d’apprécier ce que l’on a

À continuer d’accepter ce qui n’est pas bon pour toi, tu ne fais que fermer la porte au meilleur qui ne demande qu’à venir

Le meilleur jour de ta vie est celui où tu décides que ta vie t’appartient

Je préfère échouer dans une chose que j'apprécie que de réussir dans une chose que je déteste

Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal; c'est le courage de continuer qui compte

Expose-toi à tes peurs les plus profondes.

Après cela, la peur ne pourra plus t'atteindre

Ta vie ne s'améliorera pas par hasard, elle ira mieux par le changement

Restez avec un amour qui vous donne des réponses et non des problèmes, de la sécurité et non de la peur, de la confiance et non des doutes


Métier: Collégien
~~~


La destinée n’est pas une affaire de chance, c’est une affaire de choix

Celui qui ne comprend pas ton silence n’arrivera jamais à comprendre tes mots

En acceptant ce à quoi tu résistes, tu peux ensuite transformer ta vie

Ne jamais défier la nature

Messages : 6
Vagabond

Une nouvelle heure de colle


C'pas d'ma faute



Elle m’énerve. Je suis à peine rentré qu’elle me les brise déjà. Elle m’énerve. Tout le temps. Elle me gonfle à un point inimaginable ! Puis elle, qu’est-ce qu’elle trouve à faire ? A m’appeler directement alors que je viens à peine de balancer mon sac en haut des escaliers ! Ah oui, et puis, ces escaliers, je ne vous en parle pas ! Quand t’as la dalle, ou que t’as soif, la nuit – pour les gens normaux hein, c’est un exemple pour les autres -, puis tu veux descendre discrètement et là t’as les vieux escaliers qui craquent sous tes pas ! Puis après on t’engueule, hein, quand même, pourquoi être compréhensif, n’est-ce pas ? En fait pour moi, c’est pas vraiment ça. C’est plutôt pour me casser discret la nuit pour aller dehors avec mes potes ou trouver une solution pour que ma vieille arrête de me saouler. Résultat, pour pas faire craquer les escaliers, je glisse sur la rampe de l’escalier. Et là, je le fais aussi. Pourquoi prendrai-je le risque de me fouler une cheville en descendant les escaliers « poliment » ?

Je me place à quelques mètres de ma « mère », et je la fixe comme elle le fait. Avec un regard noir, haineux, et tout ce qu’on veut. Dans tous les cas, c’est pas agréable quand on te regarde comme ça. Pourtant, je regarde toujours ma « mère » avec ce regard. Un jour, peut-être qu’elle comprendra que je n’ai pas envie de lui parler ? Un jour, peut-être. Le jour où je me casserai de cette baraque de merde. Et ce jour arrive à grands pas, même peut-être cette nuit, si vous voulez connaître toute la vérité. Je suis à au moins 5 mètres d’elle. Distance de sécurité, pour elle et pour moi. J’ai pas envie de me retrouver face à elle, je la supporte plus. Et ça vaut mieux pour elle, si vous voyez ce que je veux dire… Il ne faut pas me foutre en rogne. C’est très mauvais pour la personne d’en face… Elle se rapproche de moi, et une fois qu’elle se place tout près de moi, je recule d’un pas, en haussant les sourcils d’un air dédaigneux et provoquant.

« Oh vraiment, tu n'as rien à me dire ? Pas même les quatre heures de colle que tu t'es pris ? Deux pour avoir séché les cours, et deux autres pour insolence, c'est ça, non ? »


Attendez… Quoi ?! Comment elle est au courant elle ?! C’est quoi cette merde là ? Me dites pas que ce collège de mes deux à trouver un moyen de la mettre au courant ?... Oh putain les fumiers. Ils vont morfler, vraiment. Vraiment beaucoup. Ils vont souffrir. Autant que moi dans ce monde qui ne me correspond pas, à cette époque qui n’est pas la mienne. Je ne vacille pas pour autant. Je la fixe avec le même regard, même lorsqu’elle secoue la tête de gauche à droite. Elle a toujours pas compris qu’elle me fait chier là ?!

« Insolence mon cul ouais ! Il a ragé parce que j’l’ai battu cet enfoiré ! Putain j’t’en fouterai de ses défis à la con ! »

C’est ce connard qui m’a défié, c’est moi qu’ait gagné, c’est lui qui a ragé, c’est moi qu’est tout pris. J’t’en fouterai de ce connard. Il va rien comprendre à sa vie. Une flèche entre les deux yeux et une dans le cœur, je crois que ça le refroidirai, pas vous ? Moi si. Et puis, si il a de la famille, elle va morfler aussi. Ça lui apprendra.

« Et, puisque je te fais « chier » comme tu dis, tu as décidé d'être insolent ? Si tu crois vraiment que me mettre en colère arrangera ton cas, jeune homme, tu te trompes. »

Un ricanement sort de mon corps. La bonne blague. La mettre en colère ? Mais elle est tout le temps en colère cette conne ! Elle a toujours ses règles ou quoi ? Nan mais putain. Rien que lui parler ça me fout en rogne comme pas possible. Je ne sais pas comment Ambre fait pour me supporter… Puis la vieille là, je parie qu’elle ne l’aime pas, ma Ambre. Pourquoi ? Parce qu’elle va sûrement me dire que j’ai autre chose à faire que trainer avec une fille, que j’ai mes études à prendre en main au lieu de laisser mon cœur s’amuser. Je vous parie qu’elle ne sait pas ce que c’est, l’amour.

« Tu me fais pas chier, tu me casses les couilles ouais ! »

Elle s’approche encore de moi, et quelques mètres nous séparent désormais. C’est bien peu comme distance. Elle est trop proche de moi, je vais ne pas supporter. Je recule, encore. Car oui, je serai capable de frapper ma propre mère sous ma colère constante. Après tout, ce n’est pas ma propre mère. Juste quelqu’un qui se prend pour ma mère. Rien de plus. Une femme qui n’a rien d’autres à faire de ses journées que bosser et m’engueuler. Et après elle s’étonne que je ne lui parle pas. Vive l’intelligence. Heureusement que mes vrais parents en avaient un peu… Quoi que, vu mon nom, hein.

« Où étais-tu, à la place d'être en cours ? Tu ne traînais pas avec des gens peu fréquentables j'espère ? »

Un nouveau rire prend place dans le silence qui règne. Elle me fait rire, celle-là. Vraiment. Enormément. Depuis quand elle s’intéresse à moi ? Elle ne s’est jamais intéressée à moi… Sauf pour me faire chier, bien entendu.

« J’étais quelque part. Un endroit où j’étais bien. Loin de toi en gros. »

Très loin d’elle. Plus je suis loin d’elle, mieux je me porte… Bien mieux je me porte. C’est pour ça, que je reste dans ma forêt, des heures. J’aime la forêt. J’aime être seul, sans que personne ne vienne me déranger, me faire chier. Juste les clapotis de l’eau, plus bas dans la forêt. Le vent dans les arbres. Les oiseaux qui chantent. Le soleil sur reflète sur le l’eau ou sur l’herbe verte de la petite plaine. Ou entendre le pas des animaux sauvages sur les branches sèches…

« La personne la moins fréquentable que je connaisse, c’est toi. »

Bah quoi. Même mes potes qui font les quatre cents coups avec moi sont plus fréquentables que cette femme horrible ! Mes potes, au moins, ils m’écoutent quand je leur parle. Et je n’ai pas besoin de prendre un rendez-vous, encore moins pour me faire engueuler. Résultat, je vais faire un demi-mensonge. Parce que non, je n’étais pas avec elle tout le temps. Mais de toutes façon, si ma chère « mère » appelle ses parents, elle saura ce qu’il faut dire…

« J’étais avec Ambre, ça t’dérange ?! »


(c)Val'

Dim 12 Avr - 18:19
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Libre :
Dans la vie il y a ceux qui sont devant et ceux qui suivent !


Au sport, ça s’appelle se dépasser. Dans la vie, on appelle ça rendre les coups.


- Qu’est-ce qui te ferait plaisir ?
- Te voir écrasée par un bus.

[img][/img]

Métier : Directrice d'un journal
_____
Denoroï


Quelqu’un a dit un jour que la mort n’es pas la pire chose dans la vie : le pire, c’est ce qui meure en nous quand on vit.


Je suis le maitre de mon destin, le capitaine de mon âme.


On est devenue des expert dans le sabotage de notre bonheur.


Et si ces ténèbres avaient un nom. Et si ce nom... c’était le votre.
Messages : 6
Evil Queen

Une nouvelle heure de colle


C'est jamais de ta faute...


« Insolence mon cul ouais ! Il a ragé parce que j’l’ai battu cet enfoiré ! Putain j’t’en fouterai de ses défis à la con ! »

Son langage me dresse les poils sur ma nuque. Ce n'est pas comme ça que je l'ai éduqué, et ce n'est certainement pas comme ça qu'un garçon bien élevé parle. Encore moins à sa propre mère. Je sens que cette conversation n'est pas finie, et quelle risque de mal finir, s'il continu comme ça.

« Tu me fais pas chier, tu me casses les couilles ouais ! »

Ma main me démange et j'ai juste envie de lui en coller une. Je m'approche dangereusement de lui. Je suis sûrement trop proche pour contenir ma colère, comme lui la sienne. C'est d'ailleurs lui qui recul, et ce n'est pas plus mal. Je ne reculerai pas devant mon fils, je ne suis pas une faible. Tandis que lui me doit obéissance et respect, comme avec tous les adultes qu'il croise d'ailleurs. Y compris si ce ne sont que des pions dans un lycée. Je lui demande où il était au lieu d'être en cours, histoire de changer de sujet.

« J’étais quelque part. Un endroit où j’étais bien. Loin de toi en gros. »

Comment est-ce que je fais pour supporter ce gamin insolent sous mon toit, je n'en ai pas la moindre idée. Je ne sais même pas comment j'en suis arrivée là avec lui... Il a tout ce qu'il faut : une maison, à manger, une éducation, des amis, et une mère. Je ne vois pas ce qu'il peut bien vouloir de plus, vraiment. Il y en a plein qui n'ont pas le quart de ce qu'il a, et ils ne se plaignent pas.

« La personne la moins fréquentable que je connaisse, c’est toi. »

Mon sang ne fait qu'un tour dans mes veines. Je m'approche de lui, ma colère se voyant sûrement dans mes mains tremblantes. Il a juste le temps de dire qu'il était avec sa petite amie, et d'ailleurs, je n'y prête pas vraiment attention à ça. Ma main se lève et s’abat sur sa joue dans un claquement sonore. Trop, c'est trop. J'espère bien qu'il aura la marque rouge de mes doigts sur sa peau, qu'il puisse ruminer ce qu'il a fait pour lui valoir ça. Qu'il sèche les cours est une chose, qu'il soit aussi insolant et méchant en est une autre. Et le manque de respect est quelque chose que je déteste par dessus tout.

« Surveille ton langage et tes propos, Ritath ! »

Je crois qu'il ne m'a jamais vu tant en colère. Et je ne crois pas l'avoir déjà été autant. Mais je ne peux pas supporter le fait de me faire dénigrer par mon propre fils sans rien dire. Je ne suis pas une de ces mères qui laissent tout faire à leurs rejetons. Je pense à l'avenir du miens, vous voyez. Et ce n'est pas en continuant comme ça qu'il va devenir quelqu'un.

« Ne t'avise plus jamais de me parler comme ça. »

(c)Val'


_________________
Ravens are my only mates
Sam 16 Mai - 18:43
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Libre :
Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections

Toucher une personne avec sa gentillesse peut la changer pour toujours

Quand nous croyons que beaucoup de choses ont changé autour de nous, c’est que nous avons, nous, changé en profondeur

Mille amis, ce n’est pas trop; un seul ennemi c’est déjà trop

J’aime ce qui n’a pas de sens, ça réveille les cellules du cerveau. La fantaisie est un ingrédient nécessaire dans la vie

N’abandonne pas aujourd’hui, ton futur toi te remerciera

I’m strong because I know my weakness

Lorsqu’on jette des petits rayons de bonheur dans la vie d’autrui, l’éclat finit toujours par rejaillir sur soi

Le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire, mais d’apprécier ce que l’on a

À continuer d’accepter ce qui n’est pas bon pour toi, tu ne fais que fermer la porte au meilleur qui ne demande qu’à venir

Le meilleur jour de ta vie est celui où tu décides que ta vie t’appartient

Je préfère échouer dans une chose que j'apprécie que de réussir dans une chose que je déteste

Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal; c'est le courage de continuer qui compte

Expose-toi à tes peurs les plus profondes.

Après cela, la peur ne pourra plus t'atteindre

Ta vie ne s'améliorera pas par hasard, elle ira mieux par le changement

Restez avec un amour qui vous donne des réponses et non des problèmes, de la sécurité et non de la peur, de la confiance et non des doutes


Métier: Collégien
~~~


La destinée n’est pas une affaire de chance, c’est une affaire de choix

Celui qui ne comprend pas ton silence n’arrivera jamais à comprendre tes mots

En acceptant ce à quoi tu résistes, tu peux ensuite transformer ta vie

Ne jamais défier la nature

Messages : 6
Vagabond

Une nouvelle heure de colle


C'pas d'ma faute



Elle m'énerve. Elle me fout de l'urtiquaire, c'est pas possible. Ouais, il parait que c'est ma mère. La seule personne que j'ai. Oui, bien sûr, si c'était que ça, je m'en serai bien passé, d'elle. En plus, c'est juste une femme qui m'a adopté. Je sais pas pourquoi. Je veux pas le savoir. Je sais juste qu'elle aurait mieux fait de prendre un autre gosse, pour elle, comme pour moi. J'étais très bien tout seul. Je me recule en lui répondant mal, en lui répondant franchement. Je suis toujours franc. Je dis ce que je pense. Problème ?

Ouais, le problème, c'est que je viens de me prendre une putain de baffe sur la gueule. Je porte ma main droite à ma joue, bouillant de rage. Je relève mon regard noir vers ma mère, qui, elle, est sûrement contente de m'avoir foutu une belle baffe. J'ai juste dit la vérité merde ! Et elle, elle me frappe parce que je suis franc ?! Nan mais putain, c'est quoi le problème là ?!

« Surveille ton langage et tes propos, Ritath ! »

Je grince des dents, fixant ma mère. Mais putain, je parle comme je veux merde ! Je suis franc, je suis franc, point barre. J'enlève ma main de ma joue, énervé, au bord de l'explosion.

« Ne t'avise plus jamais de me parler comme ça. »

Ne t'inquiètes pas pour ça, ma vieille. Ne t'inquiètes pas, va. Un sourire amusé se dessine au coin de mes lèvres, et je recule vers l'escalier pour aller prendre mon sac. Ouais, je dégage.

- Je vais surtout m'aviser de plus te parler du tout !


(c)Val'


_________________

Je ne suis pas né à la bonne époque, faut croire


Mer 3 Juin - 20:43
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Sauter vers: