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CLOS || Un café et on couche ? Non je déconne. Oublie le café.
Stephen Grimbald
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Personne ne peux deviner sur quelle face la pièce va tomber, il faut la lancer pour le savoir.

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- Si vous aviez un conseil à donner à une femme, quel serait-il ?
- Aimer.

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- À un enfant ?
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J’espère juste qu’un jour il reviendra à la maison et peut-être qu’on arrêtera d’être triste.
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Un café et on couche ? Non je déconne. Oublie le café.

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All we need is love

Certains élèves ne comprennent rien à rien, vraiment. On peut leur répéter trois fois qu'il ne faut pas toucher les Billywig sinon il vont se faire piquer, ces idiots s'en fichent. Et pourtant, une piqûre de ces petites bêtes ne font pas que du bien... Croyez moi, je me suis déjà fait piquer, et planer pendant plusieurs jours à cause de ça, c'est pas cool. Alors oui, il y a un petit malin qui a mis sa main au milieu des Billywig, « juste pour voir ce que ça fait de voler ». Eh bien, cet idiot est à l’infirmerie et a fait perdre 50 points à sa maison pour non respect des consignes. Ça leur apprendra ! Je veux bien être le prof cool qui se prend pas la tête, mais hors de question quand il s'agit de sécurité. Un minimum de sérieux s'il vous plaît !

Je monte les marches des escaliers qui n'en font qu'à leur tête quatre à quatre, direction la salle des professeurs. J'adresse un bonjour accompagné d'un sourire aux profs que je croise, aux fantômes ainsi qu'aux élèves. Je n'ai pas de cours a assurer tout de suite, alors je vais en profiter pour prendre un café. Je ne dirai pas non à une bierre-au-beurre ou à un Whisky pur-feu, mais à 10 heure du matin, je ne sais pas si c'est très conventionnel... Quoi que, de toute façon, les conventions je m'en contrecarre.

Je pensais être seul dans la salle, mais apparemment non. Une femme est assise, et même de dos je sais la reconnaître.

« Salut Lyra ! »

Mon éternel sourire sur le visage, je me penche vers elle pour lui faire la bise. Je respire au passage son odeur... Odeur qui m’envoûte un peu plus chaque fois que je la croise... Ouais, bon, euh... Qu'est ce que je racontais déjà ? Je m'approche de la cafetière, et lance à ma collègue -amie?- 

« Un café ? Ou autre chose ? »

J'évite de la regarder trop longtemps dans les yeux, je ne sais pas pourquoi, je finis toujours par frissonner sous son regard. C'est n'importe quoi, pas vrai ?

(c)Val'

Dim 29 Mar - 20:27
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Lyra Bristow
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I'm the champion.
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La vie n'est qu'une étape de plus avant la mort.
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S'envoler pour oublier
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Partir, s'envoler, fuir
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All we need is love

Parfois, j’ai envie me transformer en aigle. Et de rester sous ma forme animagus jusqu’à la fin de ma vie… Voler, tout oublier, tous mes malheurs volant en l’air. J’aimerais… Malheureusement, mon travail à Poudlard ne m’en donne pas la possibilité et je peux de moins en moins voler, malheureusement. Le travail me prend bien trop de temps, il me prend tellement de temps que je ne peux pas penser à moi-même mais assez de temps pour que je pleure sur mes remords et mes malheurs. Perdre son enfant, sa fille, la chair de votre chair, c’est quelque chose d’insupportable… Encore plus quand vous n’avez pas eu la chance de la voir grandir. Je me souviens encore, avec mon ex-petit ami – un moldu, je comprends désormais pourquoi il m’a laissée, un moldu est un moldu -, cette petite rayonnant dans mes bras. Ses jolis yeux bleus passant du ciel à mon regard, de mon regard à son père… Cela remonte à bien longtemps… Trop longtemps. Et tout ce bonheur fut détruit. En une fraction de seconde. Par un mangemort.

Me voilà alors en train de marcher dans les couloirs et de monter les escaliers bougeant dans tous les sens pour me rendre dans la salle des professeurs de Poudlard. Je ne m’attends pas à trouver quelqu’un là-bas, loin de là. Il me semble que tous les autres professeurs ont cours à cette heure-là, mais je peux me tromper. Je ne connais pas par cœur tous les emplois du temps de mes collègues… Je connais le mien et cela m’est bien suffisant. En l’occurrence, je n’ai pas cours ce matin. En profiter pour dormir un peu plus ? Non, cela est sans moi. Je dois travailler, je ne suis pas payée pour rien faire… Et puis, dormir un peu plus pour être complètement déréglée dans mes horaires ? Je préfère rejoindre ma fille…

J’entre alors dans la salle pour aller m’asseoir sur l’un des canapés face à une table basse et de poser mon cahier de notes sur celle-ci. Bon, ce n’est pas le tout, mais j’ai des cours à préparer et des potions à noter… Certains de mes élèves sont des cancres, mais vraiment… Heureusement qu’il y en a quelques un qui remontent le niveau.

« Salut Lyra ! »

Lorsque cette voix familière parvient à mes oreilles, un sourire étire mes lèvres rouges avant que je me retourne pour voir le visage fin et bien dessiné de mon collègue Stephen. Je le regarde faire le tour du canapé avant de venir me faire la bise et je me perds encore dans mes pensées lorsque je sens sa peau au contact de la mienne. Un fin frisson me parcourt le corps et je le regarde dans les yeux, malgré le fait qu’il détourne assez souvent le visage rapidement lorsque je fais cela.

« Bonjour Stephen. »

Je le regarde s’éloigner un peu plus avant que je reporte mon regard sur mon cahier de notes. Je ferme les yeux quelques secondes pour enlever ce sourire idiot qui orne mes lèvres. Bizarrement, Stephen est bien le seul à me faire sourire et me faire rire lorsque j’ai la plus forte envie de mourir et ainsi rejoindre ma fille… Pourtant, je ne sais pas pourquoi il est le seul à réussir cet exploit qui est de me rendre pendant quelques secondes la joie et le bonheur que j’avais aux côtés de mon enfant.

« Un café ? Ou autre chose ? »

Je me retourne pour laisser mon regard se poser sur Stephen, un sourire revenu sur mes lèvres. Je ne sais vraiment pas pourquoi je souris de la sorte… C’est tellement rare chez moi alors que Stephen l’a toujours, ce magnifique sourire.

« Un café, s’il te plait. »

Je me retourne pour la je-ne-sais-combientième fois vers la table basse pour regarder le programme que j’ai à faire pour l’année. Et à regarder les notes données à mes élèves. Je relève le regard lorsque Stephen me tend mon café. Rien que sentir ses doigts au contact des miens me procure un faible frisson. Pourquoi ? Je ne sais pas. La dernière fois que j’ai ressentis cela, c’était avec mon moldu d’ex-petit ami. Etrange dites-vous ? En effet. Je le remercie avant de fermer mes notes pour fixer la page de garde. Je relève les yeux vers mon ami, croisant son regard.

« Alors, tes élèves ? J’espère qu’ils ont un meilleur comportement dans ton cours que dans le mien… »

En effet, de malins petits enfoirés – excusez-moi, il n’y a que ce mot qui me vient à l’esprit pour les décrire – s’amusent à remonter mon passé. Loin de là mon passé heureux. Non, des Serpentards – futurs mangemorts selon moi – remontent dans mon passé pour atterrir au moment du décès de ma fille. Si cela ne tenait qu’à moi, un petit Avada Kedavra leur ferait du bien.


(c)Val'

Lun 30 Mar - 19:50
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Stephen Grimbald
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All we need is love

« Bonjour Stephen. »

J'aime son visage. Ces yeux dans lesquels je pourrais me noyer, ce sourire sur ses lèvres rouges. Rouges comme la passion, l'amour, le sang... Et voilà que je me surprends une fois de plus à perdre mon regard sur ses lèvres ! C'est idiot Stephen. Oui, je me parle à moi même en m'adressant par mon prénom. Ça vous pose un problème ? Je me retourne et lui propose en café... Ou autre chose. Et n'allez pas encore mal interpréter ce que je n'ai pas dit ! Zut à la fin.

« Un café, s’il te plait. »

Je prépare donc deux cafés, chantonnant par la même occasion -rien que l'air, je vous rassure, j'ai pas envie de faire tomber la pluie. Je ne sais pas vraiment quelle chanson j'ai encore en tête, avant de me rendre compte subitement qu'il s'agit de ce fameux tube des Beatles... All you need is love. Et par la même occasion que je me souviens des paroles, j'arrête de chantonner. Cette chanson est bien trop connue, et je ne voudrais pas que Lyra pense que je la chante en pensant à elle... Enfin soit.

-Et voilà le café de madame !

Je lui souris largement en me retournant vers elle. Je lui donne la boisson de main à main, veillant à ne pas en mettre partout (ouais, des fois, je suis maladroit). Nos doigts ne font que se frôler, et pourtant je sens mon cœur battre un peu plus vite... Il ne va pas s'y mettre lui aussi ! Je m'assois dans le fauteuil en face de ma collègue, et bois une gorgée de café, histoire de me remettre les idées au clair et de me donner contenance. Je la regarde se pencher vers ses notes et fermer son cahier. Mon regard s'attarde sur le contour de son visage, ses cheveux lâchés. Elle relève la tête et mes yeux se dirigent naturellement vers les siens. J'espère juste qu'elle ne les a pas sentit se balader sur elle... J'aurais l'air fin ! Bon dieu, que m'arrive t-il ?

« Alors, tes élèves ? J’espère qu’ils ont un meilleur comportement dans ton cours que dans le mien… »

Une lueur amusée brille sur mes pupilles. Ils seraient sûrement insupportables avec un autre professeur que moi, mais pour ma part, je m'en sors plutôt bien. Non, je ne me jette pas des fleurs, je dis juste ce qui est. Les menacer de devoirs s'occuper de nourrir et nettoyer certaines bestioles au nom bizarre et qui sont souvent répugnantes, ça marche plutôt bien.

-Je m'en sors. Il y en a deux qui ont fini à l'infirmerie ce matin. Un a appris que les piqûres de Billywig sont aussi dangereuses que je le prétends, l'autre s'est fichu du venin d'Acromentula sur les mains... Je pense qu'il va garder  des tomates à la place des mains un moment si tu veux mon avis ! C'est bien fait pour lui, il avait qu'à pas fouiller dans mes affaires.

Je reprends une gorgée de la boisson chaude, lâchant u regard Lyra. Il faudrait vraiment que j'arrête de la regarder comme ça, tout le temps. Oui, ça m'est déjà arrivé de poser mon regard sur elle alors que je l’apercevais au loin... Et dans ces moments, je me sentais comme un vrai gamin. Je sais même pas pourquoi je ne peux pas résister au fait de la regarder ! Faut vraiment que j'arrête de penser comme ça.

-Et toi, tes élèves ? Ils sont pas trop pénibles j'espère ? Sinon tu me le dis, que j'infeste leurs dortoirs de Lutins de Cornouailles !

Quelles saletés ces Lutins. Un peu comme les élèves en fait.


(c)Val'

Mar 31 Mar - 20:50
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Lyra Bristow
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-Et voilà le café de madame !

Je relève la tête de mes notes prises pendant les cours insupportables des Serpentards pour poser mon regard sur le café que mon collège Stephen me tend. Je le saisis, touchant au passage les doigts de Stephen, faisant comme si de rien n’était après ce petit « dérapage » de ma part. Je n’ai pas l’habitude de frôler quelqu’un et souvent ça me dérange. Mais là, bizarrement, ça ne me dérange pas, ou plutôt ça m’arrange… Que dis-je ? Je ne sais plus vraiment ce que je dis ou ce que je ne dis pas, mais cependant, ce contact très court me fait frissonner légèrement. Non pas un frisson d’effroi, mais autre chose… Je ne saurais pas le décrire.

« Merci. »

Je pose le café à côté de mon cahier pour me repencher sur mes notes. Que j’aimerai être loin de tout ça, loin de ce travail, loin de mes vieux démons. Démons qui me hantent depuis la mort de ma fille, la chair de ma chair, mon sang. Je soupire avant de refermer mon cahier, abandonnant le domaine des mots pour celui des rêves. Si seulement je pouvais être sous ma forme d’aigle tout le temps, voler, chasser, oublier tous les problèmes d’un être humain et encore plus les problèmes d’une sorcière qui enseigne dans la plus grande école de Magie et aussi celle la moins protégée depuis la mort de son directeur, Dumbledore, ce grand sorcier qui mérite le respect et qui sera connu même des moldus. Il y a intérêt, dans tous les cas…

Je relève mon regard pour le plonger dans celui de mon collègue. Stephen est bien l’une des seules personnes à qui je peux parler sans crainte d’être jugée, car je sais qu’il ne me jugera jamais. Il ne juge personne pour rien, ce grand enfant. Grand enfant ? Ce n’est pas « méchant » ni quelque chose de « rabaissant », mais seulement pour dénoncer sa joie de vivre constante, à faire des blagues, à avoir ce magnifique sourire sur les lèvres… Eh bien quoi ? Je dis simplement la vérité. Et la vérité, c’est bien rare que je la dise. Enfin, j’aimerai tout simplement avoir la joie de vivre de Stephen, car c’est un vrai échappatoire à la dure réalité.

-Je m'en sors. Il y en a deux qui ont fini à l'infirmerie ce matin. Un a appris que les piqûres de Billywig sont aussi dangereuses que je le prétends, l'autre s'est fichu du venin d'Acromentula sur les mains... Je pense qu'il va garder  des tomates à la place des mains un moment si tu veux mon avis ! C'est bien fait pour lui, il avait qu'à pas fouiller dans mes affaires.

Un sourire se dessine sur mes lèvres. Sacré Stephen, toujours à prendre tout à la légère… Enfin, d’après ce qu’il décrit, ces deux élèves l’ont cherché et ils l’ont trouvé. Stephen est comme ça, à rigoler, à avoir la joie de vivre, mais quand on le cherche trop, on le trouve. D’ailleurs, je prie intérieurement pour que les deux élèves concernés soient des Serpentards. Il y a bien des Serpentards qui ne sont pas ennuyants et méchants, mais la grande majorité sont malveillants.

-Et toi, tes élèves ? Ils sont pas trop pénibles j'espère ? Sinon tu me le dis, que j'infeste leurs dortoirs de Lutins de Cornouailles !

J’hausse les épaules, tout en soupirant. Si seulement, si seulement ils avaient un cœur, ces gamins là… Si seulement. Je passe une main dans mes cheveux avant de boire une gorgée du café, puis je relève la tête, soupirant de nouveau.

« Ça va, ils sont supportables… »

Je mens. Je mens à moitié en fait, mais je n’aime pas mentir et encore moins à Stephen, car j’ai l’impression qu’il sait tout. Toutes mes émotions, mes rares mensonges.

« Enfin, les Serpentards sont pire que tout. Toujours à me rappeler la mort de ma fille ou à chercher les pires idioties à faire… »



(c)Val'


_________________

« Merci. »

Assis en face de ma collègue, je sirote tranquillement mon café, ne pouvant empêcher mon regard de se balader sur mon visage. J'ai renoncé à vouloir retenir mes yeux de se balader partout (enfin, sur Lyra surtout), ils ne m'écoutent pas de toute façon.

« Ça va, ils sont supportables… »


Je sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'elle ment. Peut-être parce qu'elle a dit qu'ils devaient être plus sympa dans mon cours que dans le sien ? Sûrement. Je hausse un sourcil, comme pour lui faire comprendre que je ne suis pas convaincue. Mais jamais je ne chercherais à la pousser à parler, ce n'est pas mon genre. Les gens gardent ce qu'ils veulent pour eux et disent le reste, ça les regarde. Je n'aimerais pas moi même qu'on me force, alors pourquoi je le ferais aux autres ?

« Enfin, les Serpentards sont pire que tout. Toujours à me rappeler la mort de ma fille ou à chercher les pires idioties à faire… »

Je sers la mâchoire et ma tasse entre mes doigts. Les Serpentards... Il y a des fois ou je leur fouterais bien un coup de pied au cul moi. Ils s'acharnent et trouvent amusant de remuer le couteau dans la plaie. Une bande de gamins écervelés qui ont tout grâce à papa. Enfin, c'est surtout que je ne supporte pas le fait qu'ils puissent rendre Lyra malheureuse. La vie ne lui a déjà pas fait de cadeau, et ces petits cons s'acharnent. J'aime pas la voir triste comme ça. Un sourire lui va tellement mieux.

« T'auras qu'à me faire une liste de ces petits cons, je m'arrangerai pour qu'ils retrouvent une bestiole répugnante dans leurs affaires. »

J'ai un sourire à la fois amusé et légèrement sadique sur le visage. Oui, je suis resté un peu gamin dans ma tête. Même si je sais être sérieux quand il le faut, si, je vous jure j'y arrive ! Mais là, franchement, je préfère détendre l'atmosphère. Je ne suis pas sur que Lyra ait besoin de consolations aussi redondantes qu'inutiles. Quand vous perdez quelqu'un, les paroles c'est beau, mais ça ne vous guérit pas un cœur meurtri. Et je n'ose même pas imaginer sa douleur. J'ai bien envie d'aller m'asseoir à côté d'elle... Mais ça va faire un peu louche, nan ? Je me pose trop de questions, je sais.

Eh, mais j'y repense maintenant ! Je me lève pour aller prendre quelque chose dans mon sac que je cache dans mes mains. Je m'approche de Lyra et m'assoie à côté d'elle.

« Regarde un peu ce que j'ai trouvé. C'est un Boursouf. »

J'ouvre mes mains, et le petit animal couleur crème y est lové en son creux. Je le caresse de mon pousse, et un grognement grave sort de sa... gorge ? C'est comme les chats quand ils ronronnent... Il est content.

« Je l'ai trouvé dans la forêt, c'est un élève qui a dû s'en débarrasser. Il était tout sale et tout maigre, mais je l'ai nourri et lavé, et maintenant il se porte comme un charme. »

Je prends une main de Lyra dans la mienne et y dépose la boule de poil. Celle ci frotte déjà sa tête contre sa peau, et un large sourire est dessiné sur mon visage. L'animal ronronne doucement, visiblement heureux d'être là.

(c)Val'


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A smile inscrived on sadness
Mer 3 Juin - 21:58
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Lyra Bristow
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« T'auras qu'à me faire une liste de ces petits cons, je m'arrangerai pour qu'ils retrouvent une bestiole répugnante dans leurs affaires. »

Un léger sourire étire mes lèvres. Ah, Stephen... Je le reconnais bien là. Protecteur. Je ne sais pas pourquoi spécialement envers moi, mais je sais juste que si un jour il lui arrive là même chose, je réagirai comme lui. Peut-être un peu impulsivement, mais on ne le dira pas. J'hausse légèrement les sourcils lorsqu'il se lève, et je le regarde revenir avec quelque chose dans les mains. Il revient vers moi et s'asseoit à mes côtés.

« Regarde un peu ce que j'ai trouvé. C'est un Boursouf. »

Je ne peux retenir un "oh" attendri face à la boule de poil. J'ai toujours aimé les animaux. Qu'ils soient du monde moldu ou du monde des sorciers, j'ai toujours aimé ça, même étant petite ou adolescente.

« Je l'ai trouvé dans la forêt, c'est un élève qui a dû s'en débarrasser. Il était tout sale et tout maigre, mais je l'ai nourri et lavé, et maintenant il se porte comme un charme. »

Il me prend la main et mon coeur rate un battement, n'étant pas préparée à ce contact. Il dépose l'animal dans ma main et je caresse le Boursouf, un sourire sur les lèvres. Cependant, la porte qui s'ouvre attire mon attention et mon regard croise celui d'un autre professeur. Je crois que ce moment de "rapprochement" est terminé, et c'est bien triste.

(c)Val'


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