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CLOS || Juste l'histoire d'un stupide défi... [ Chey ]
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Serdaigle

Juste l'histoire d'un stupide défi...


Pas si stupide que ça en fait


Une stupide idée. Un stupide défi… Voilà ce que mes « meilleurs amis » m’avaient lancé. Un défi. Le défi le plus débile de toute l’histoire ! Si je réussissais, ils me payeront mon nouveau balai pour le Quidditch… Si je perdais, j’arrêterai de « sauter tout ce qui bouge »… Vous pouvez comprendre que la deuxième solution, pour moi, c’est la mort ! Leur défi est simple… Ou pas. Embrasser une fille de Poudlard, mais genre, pas un bisou catholique qui dure même pas une seconde. Un vrai de vrai. Mais la fille en question, voilà où est le problème, c’est la Serpentarde qui m’intéresse depuis un moment et pas la plus facile à avoir, Cheyenne. Si je réussis à m’emparer de ses lèvres, ce ne sera pas juste pour le défi, loin de là. De mon côté, j’en profiterai, vous ne pouvez pas savoir comment ! Depuis des jours j’ai envie de connaître le goût des lèvres de cette fille qui me hante. Cette fille avec son regard amusé à chaque fois qu’elle me grille en train de la regarder.

Me voilà donc obligé d’embrasser la fille qui m’intéresse. Certains diront que ça sera encore plus simple, pour moi ce n’est pas vraiment le cas. Embrasser une Serpentarde avec pas vraiment de caractère, c’est déjà un point plus difficile, et c’est du vécu. Mais alors embrasser une Serpentarde avec un caractère assez difficile comme celui de Cheyenne… C’est compliqué.
Sur le chemin de Pré-au-lard, marchant aux côtés de mes meilleurs amis moqueurs, j’aperçois une chevelure blonde accompagnée par d’autres filles. Cette chevelure blonde je la connais trop bien, à force de la regarder… C’est Cheyenne. Je laisse mes amis en plans pour m’approcher des filles et de parler à Cheyenne.

« Cheyenne, j’te paye une Bièraubeurre ? »

Ce n’était même pas une question, en fait. C’était plus une obligation. Je lance des sourires charmeurs à ses amies avant de prendre la blonde par le bras et de lancer :

« Je vous l’emprunte. »

Je fixe ses amies avant de partir vers les Trois-Balais accompagné par la fille que j’aime – car c’est le mot, non ?- depuis un petit moment. Nous entrons donc dans l’auberge et nous nous installons à une table. Une table assez particulière vu qu’il s’agit de la table préférée de ma sœur… Celle où elle s’asseyait à chaque fois que l’on venait ici, ensemble. Quoi de mieux pour lui prouver que je suis un gars bien ? J’amène celle que j’aime – malgré moi ?- à la table de ma sœur. De toute façon, je sais qu’elle me regarde de là où elle est…

Nous commençons donc à parler, de tout et de rien, et moi comme un con, je la fixe. Tout le long de notre conversation. J’écoute son rire, sa voix. Et je ne pense plus qu’à une seule chose, une seule chose que j’espère goûter un jour, aujourd’hui, même. Quelque chose qui me semble si loin alors que cette chose est si prêt… Ses lèvres.


(c)Val'

Dim 29 Mar - 20:13
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Une fille vaut bien mieux que vingt garçons.


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Serpentard

Juste l'histoire d'un stupide défi...


Pas si stupide que ça en fait

« Cheyenne, j’te paye une Bièraubeurre ? »

Uh ? Je me ballade tranquillement avec mes amies dans Pré au lard, et j'avoue ne pas trop avoir suivi ce qui m'arrive dessus. Ou plutôt qui. C'est Florian qui m'accoste en me proposant de boire un verre avec lui. Je m’attendais pas à le voir... Quoi que, ça m'étonne pas vraiment en fait. Il est toujours là à me mater, et j'avoue que ça me fait rigoler. Juste parce qu'il est pas discret, et que c'est bien connu qu'il sort avec tout ce qui bouge. Et que s'il pense m'avoir comme toutes les autres, il se met le doigt dans l’œil. Et puis, encore, je le trouve pas si beau que ça. Toutes les files bavent dessus... Mais pas moi. Enfin, me faire payer une Bièreaubeurre, je dis pas non.

« Ouep. »

En fait, il s'en fiche pas mal de ma réponse, vu que je l'avais pas encore donnée, il me tenait déjà par le bras pour m'emmener aux Trois-Balais.

« Je vous l’emprunte. »

J'adresse un sourire d'excuse à mes amies que je laisse en plan -pour un gars qui m'intéresse pas en plus-, et suis Florian. Après s'être installé à une table, on reçoit nos boissons et on discute tranquillement. Je le pensais lourd.

En fait, il est plutôt sympa.

Je sirote tranquillement ma Bièreaubeurre, une lueur amusée dans le regard. Il me fixe et c'est pas discret. Ses yeux s'aventurent sur mon visage, mes lèvres, et peut être ailleurs mais je veux pas le savoir. Moi, je le regarde dans les yeux. Et il a ce regard intense de ceux qui font les costauds mais ont soufferts dans leur vie. Est-ce que c'est son cas ? Je sais pas. Mais ce qui est sur, c'est que j'arrive pas à me décrocher de son regard.

En fait, il est pas si mal.

Et puis, petit à petit, au fil de la conversation, je ne pense plus à mes préjugés sur ce garçon. Certes c'est le même, mais j'ai l'impression qu'il est... différent ? Ça doit être parce que nous ne sommes qu'à deux. Il est bien connu que les gens changent d'attitude selon s'ils sont en groupe ou pas.

Et mon regard glisse sur ses pommettes, ses joues et descend sur ses lèvres. Et sans m'en rendre compte, je mordille l’intérieur de ma lèvre inférieure.

Je cligne plusieurs fois des yeux lorsque je me rends compte que je me suis perdue dans mes pensées. Une petite voix dans ma tête se moque de moi, me disant que j'aurais bien aimé l'embrasser. Ridicule, oui. Il ne m'intéresse pas.

Presque pas.

Fichue voix dans ma tête, tu vas te taire oui !? Et puis, il y a du monde, je ne voudrai pas que les gens se fassent des idées. Les rumeurs peuvent ruiner une vie... C'est pour cela qu'il est si marrant et divertissant d'en construire. D'ailleurs, parlant de monde, en fait, il n'y en a plus tant que ça. Je force mon regard à quitter un court instant celui de Florian pour jeter un coup d'oeil dehors. Il fait presque noir !

« Merde, on va arriver en retard, on bouge. »

J'ai pas envie de me faire engueuler par cette fichue McGonagall parce que je n'aurais pas respecter les horaires. Je me lève, et me dirige vers la sortie, aux côtés du Serdaigle.

Le temps passe vite quand on s'amuse.

Je sors de l'auberge, et frissonne de la fraîcheur de l'air. Il faisait bien meilleur à l'intérieur.


(c)Val'

Dim 29 Mar - 20:57
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Serdaigle

Juste l'histoire d'un stupide défi...


Pas si stupide que ça en fait


« Ouep. »

De toute façon, même si elle avait répondu non à ma proposition, je l’aurai forcée à me suivre et à aller boire cette fameuse bière au beurre. C’était une proposition à sens unique en fait. C’était oui ou rien. Plutôt oui ou oui en fait. Vous m’avez compris ! Je ne vais pas tourner autour du sujet pendant deux heures non plus. Elle a dit oui, et c’est le principal, car aujourd’hui, je dois réaliser mon défi. Sinon plus de lèvres à embrasser, plus de soirées en compagnie de belles jeunes magiciennes… Je ne peux pas vivre sans ça moi ! C’est une torture quand je ne le fais pas. Et mes cons de meilleurs potes le savent bien… salauds ! Je me vengerai un jour, c’est sûr. Ils vont morfler les enfoirés, parole de Florian. Parole de Florian c’est que c’est une parole pure, sage et… Non, c’est totalement faux. Parole de Flo’ c’est sacré mais pas plus. Je crois… Je ne suis pas sûr, demandez à mes connards de potes vous ! Je « m’excuse » donc auprès des amis de Cheyenne, sans réel désolement. En fait je m’en fous, j’ai Cheyenne et c’est ça qui compte… Pas ses thons d’amies. ( quoi qu’il y en a bien une ou deux que j’aimerai me faire… )

Je l’emmène ensuite aux Trois Balais où on commande deux bièraubeurre, et je conduis Cheyenne à la table préférée de ma sœur. Quand on fait un défi, autant le faire bien ! Je veux que ma sœur voie que je ne suis pas un connard qui joue avec le cœur des filles… Quoi ? C’est vrai ! Je ne joue pas avec leur cœur moi, c’est ces filles qui s’accrochent trop vite à quelqu’un qu’elle ne connaisse même pas… Ça en devient pathétique ! Puis après, c’est qui qui prend ? C’est moi ! Enfin bon, les filles sont des êtres complexes presque jamais contents, c’est compliqué de les comprendre. Mais bon, leurs hormones facilitent le travail, au fond.

Au fil de la discussion – qui se déroule bien, pour tout dire -, je la détaille, chaque partie de son visage si beau et fin. Ouais, je suis dans la merde d’hippogriffe jusqu’au cou. Moi, amoureux ? Ouais je crois bien. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça… J’suis foutu maintenant ! Des fois j’ai juste envie de m’arracher le cœur – de rejoindre ma sœur par la même occasion, en fait – pour enlever ces sentiments qui me hantent toutes les journées. Fichtre. Puis, je sens le regard de Cheyenne se poser sur mon visage et regarder mes pommettes, mes joues puis mes lèvres. Comment je le sais ? Vous parlez à Florian hein !

Je sais que mes potes ne sont pas loin dans la taverne à nous regarder. Ils attendent que ça, ces connards… Que je réalise leur fichu défi. Je vous le dis, je ne ferai pas ça pour le défi et un « petit bisou catholique » ou encore un truc « passionné tout doux et tout et tout ». Non. Je ne sais pas faire ça, je n’aime pas. J’ai ma technique, mes habitudes, et mon cœur cette fois. Je ne sais pas ce que ce con va me faire faire d’ailleurs…

« Merde, on va arriver en retard, on bouge. »

Je soupire puis détourne le regard pour regarder dehors. A mon plus grand désespoir, il fait presque nuit noire. Putain, ils ne pouvaient pas faire un truc moins strict à Poudlard ? Nan, c’pas possible ? Mon dieu que ça va me gonfler à force ça.

« Couvre-feu de merde. »

Je me relève donc en buvant la dernière gorgée de ma bièraubeurre, tout en entendant des chaises se ranger un peu plus loin. Mes potes. Comme par hasard… Ca les ferait chier de louper ça… Et puis je parie qu’ils n’ont jamais embrassé quelqu’un de leur vie. Je me dirige vers la sortie accompagné de la Serpentard, et le froid me procure un frisson. Je fais quelques pas avec Cheyenne avant de m’arrêter pour me retourner vers elle. Bon, mes potes sont là ? Ouais, sont là. J’attrape le bras gauche de Cheyenne avant de la faire passer devant moi puis de la faire reculer. Ma main serre son bras, mon regard est plongé dans le sien, et je la fais reculer jusqu’à la plaquer contre le mur de l’auberge.

Mon regard rivé dans le sien, elle, plaquée contre un mur, mon visage s’approche dangereusement du sien, jusqu’à ce que je sente son souffle doux contre ma peau. Puis, après cet « élan de douceur », je laisse mes lèvres s’emparer des siennes sans la moindre hésitation et sans la prévenir. Le goût de ses lèvres a un goût… Que je ne connais pas, et je crois que c’est le plus délicieux goût que je connaisse. Je laisse donc mes lèvres s'emparer des siennes, et je laisse ma langue franchir la barrière de ses lèvres avec fougue. Je l’embrasse, en intensifiant le baiser, en profitant de tous les regards posés sur nos épaules pour la rapprocher de moi et passer ma main dans son cou. Je l’embrasse, les yeux fermés, et y’a que ça qui est bon. Après quelques longues secondes de baiser, je décolle mes lèvres de siennes pour plonger mon regard dans le sien. J’entends quelques sifflements qui sont ceux de mes amis – je les reconnais trop facilement, eux -. Je ne laisse pas le temps à Cheyenne de faire quoi que ce soit, je passe ma main sur la joue avant de laisser mes lèvres s’emparer des siennes de nouveau, de gouter à ses lèvres en passant mon autre main derrière son cou. Je l’embrasse encore, avec plus de fougue. Encore et encore, en intensifiant le baiser. Ouais, j’y vais avec le cœur, sinon on serait déjà partis plus loin que ça. Mais je profite, pour l’une des premières fois de ma vie, je profite du contact des lèvres sur les miennes.


(c)Val'

Mer 1 Avr - 20:41
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Serpentard

Juste l'histoire d'un stupide défi...


Pas si stupide que ça en fait

« Couvre-feu de merde. »

A qui le dis tu ! J'aimerais pouvoir rester plus longtemps à Pré-au-lard. Ces sorties sont rares et je les aime bien. Mais elles sont aussi trop courtes. Surtout que, pour ne rien cacher, j'aurais aimer rester plus longtemps à discuter ainsi avec Florian... Il est vraiment plus sympa qu'il en a l'air, et même si je sais qu'il me tourne autour, j'aime discuter avec lui.

On sort finalement de l'auberge, et un frisson me parcours lorsque l'air frais rencontre ma peau. On marche quelques pas en silence. Pas un de ces silences lourds et détestables, non. Un silence léger et agréable, dont je profite. Et puis, Florian s'arrête pour se tourner vers moi. Je m'arrête aussi, m'attendant à ce qu'il me dise quelque chose. Au lieu de cela, il m'empoigne le bras et me pousse contre le mur du bâtiment. Il n'est pas ce qu'il y a de pus doux, au contraire. Mais qu'est ce qu'il fiche bon-sang !? Je m’apprêtais à me dégager de là, mais son visage se rapproche dangereusement du mien, jusqu'à sentir son souffle sur ma peau. Mon regard est rivé dans le sien, avant de finalement glisser jusque ses lèvres. Lèvres qui se jettent sur les miennes en même temps que mes paupières se ferment. Sa langue se presse sur mes lèvres, et j'entrouvre la bouche pour la laisser rejoindre la mienne. Je ne pense plus à rien d'autre qu'à ce baisé intense. Est ce que j'aurais des regrets ? Je verrai ça plus tard, pour l'instant, il n'y a rien d'autre que ses lèvres sur les miennes qui compte. Je sens sa main se glisser sur mon cou, et je pose la mienne sur son torse. Mes doigts accrochent le tissu de son vêtement, au même rythme que ma langue glisse sur la sienne. Lorsque ses lèvres se décrochent des miennes, je lâche un petit soupir. J'entends des sifflements derrière, et jette un coup d’œil en fronçant les sourcils. Des potes à Florian, évidement... Qui ça pourrait être d'autre ? J'allais lui dire quelque chose, mais je fus prise de court lorsque ses lèvres se referment sur les miennes, et que sa main se pose sur ma joue. Je savoure le contact de sa peau sur la mienne. Une douce chaleur envahie mon corps tout entier, et je ne sais résister aux assauts de sa langue. Je passe mon autre bras par dessus ses épaules, ma main allant se glisser sur son dos. Je passe mes doigts sur sa nuque, et les laisse finalement jouer avec ces cheveux. Ma langue cherche à dominer la sienne, et lorsque mes poumons réclament un peu d'air, je détache à regret mes lèvres des siennes. J’attrape au passage sa lèvre inférieure entre mes dents, lui mordillant gentiment. Je pose mon front contre celui de Florian, et esquisse un sourire. Ses lèvres ont un goût au quel je n'avais jamais goûté au auparavant, et il doit être si facile de s'y habituer... Pour dire, si je n'écoutais que mon instinct, je me serais à nouveau jeté sur elles. Mais le regard insistant que nous lance les amis du Serdaigle m'énervent.

« Tu pourrais pas dire à tes potes de mater ailleurs ? J'sais qu'ils sont en manque, mais c'est pas une raison. »

Je passe mes mains autour de la taille de Florian, toujours adossée au mur. J'ai ce sourire niais qui ne quitte pas mon visage, bien que je sais pas trop ce qu'il fiche là. C'est sûrement à cause de ce baisé fougueux, ou peut être autre chose... Je commence à me demander si j'ai vraiment choisi la meilleure des options, en embrassant en retour le Serdaigle. C'est un mec à filles, et tout ce qu'il veut, c'est les mettre dans son lit, prendre son pied, et recommencer le lendemain avec une autre. Je me suis moquée de toutes celles qui avaient des espoirs, qui ont couché avec Florian pour finalement se faire jeter. Mais, j'avoue que quand quelqu'un vous embrasse comme cela, et que ce quelqu'un est aussi attirant que ce garçon... C'est dur de se dire qu'il vaut mieux oublier. Et si je n'étais qu'une de ces conquêtes, encore un trophée dans son tableau de chasse ? Et s'il arrivait à faire de moi sa marionnette pour me jeter ensuite.. ? Ce sont des idées stupides de toute façon, je ne vois pas pourquoi je voudrais faire quoique ce soit avec Florian.

Parce que tu l'aimes peut-être...

La conscience, le retour. C'est ridicule, je n'aime pas Florian. Je le trouve juste super sympa, je m'entends bien avec, il est plutôt beau gosse, et en prime il embrasse super bien... Comment ça, c'est la définition de l'amour ? Je crois pas, non. Il m'attire, c'est tout...

Arrêtes, tu as le sourire niais d'une fillette amoureuse de son prince charmant.

(c)Val'

Sam 4 Avr - 18:15
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Serdaigle
Juste l'histoire d'un stupide défi...
Cheyenne & Florian
Je ne fais pas dans la douceur ou dans le romantisme, je n'aime pas ça. Ou plutôt, peut-être que je ne sais pas le faire. Dans tous les cas, je ne le fais pas, je préfère quand c'est plus... Bestial, vous voyez ? Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment, mais c'est ce qui me correspond. Je suis comme un prédateur qui joue avec sa proie. Ses proies, si on prend mon cas. Je n'aime pas rester trop longtemps avec la même personne, je me lasse bien vite et bien facilement. J'ai toute la vie devant moi, alors pourquoi me faire chier à rester avec une seule personne ?

Je rompts le baiser quand j'entends des rires bien distinctifs et communs à côté de nous. Bien entendu, ça ne pouvait être qu'eux. J'avais presque oublié que tout ça n'était qu'un jeu et qu'un défi qu'ils m'avaient lancé. L'embrasser, elle, cette Serpentard au caractère de feu, bien plus jeune que moi. Un jeu d'enfant, comme vous pouvez le voir. Il suffit d'une conversation, de passer pour un gentil petit garçon derrière ma véritable identité qui n'est autre qu'un gars qui saute tout le monde. J'aime cette identité. J'aime que l'on pense ça de moi. Parce que c'est la pure et dure vérité. Et puis, elle m'a pas repoussé quand je l'ai embrassé hein. Alors ce n'est pas de ma faute si elle viendra pleurer après. Quoi que ça me ferai rigoler, une Serpentarde fragile. Comment ça, je suis un connard ? Non, je ne vois pas pourquoi vous dites ça.

« Tu pourrais pas dire à tes potes de mater ailleurs ? J'sais qu'ils sont en manque, mais c'est pas une raison. »

J'hausse un sourcil. C'est qu'elle en redemande, la gamine ! Ce n'est pas pour me déplaire, je n'avais pas embrasser une fille aujourd'hui. Pas encore. Qui vous dit que je n'allais pas le faire cette nuit, comme d'habitude ? Un sourire en coin se dessine sur mes lèvres. J'aime qu'on m'observe quand j'embrasse quelqu'un alors non, ils ne partiront pas. Je veux avoir ma récompense, la récompense de ce défi. J'ai pas embrassé une gamine pour rien.

" Ils n'écoutent personne. "

Je me contente de tourner le regard vers mes amis, un sourire... Bestial sur les lèvres. Je peux facilement passer pour un garçon qui au fond, est un gentil alors qu'il semble être un grand dur. Je suis fort en théâtre, et je vais sûrement aller en enfer. Mais après tout, ça me dérange pas, j'accepte la vérité, voyez-vous. Je tourne la tête vers Cheyenne, glissant mes mains sur ses hanches pour rejoindre ses fesses. Quoi ? Je fais ce que je veux. Mes lèvres reprennent possession des siennes, et je la soulève, plaquée contre le mur, l'incitant à entourer ma taille avec ses jambes. C'est romantique, ça ? Non, j'en doute. Notre baiser est plus bestial que jamais, alors non, ce n'est pas romantique.
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7 lettres, 2 mots, et je suis à toi ... - Plan cul ?
Putain, depuis un moment, j'sais plus quoi penser. Tout est mélangé. J'me suis noyé dans mes pensées. Mais putain pourquoi son regard reste gravé ?!
Jeu 25 Juin - 19:23
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Serpentard
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Cheyenne & Florian
Il faut dire que je ne m'attendais pas à ce que Florian m'embrasse, là, comme ça...Mais je suis pas contre. Par contre, ce qui est moins cool, c'est ses potes qui nous matent. J'imagine bien qu'ils ont quelque chose à voir avoir ça. Je demande à Florian s'il peu les virer de là.

" Ils n'écoutent personne. "

Superbe. Me montrer à tout le monde, désolé mais c'est pas mon truc. J'ai envie de rester avec Flo, là, rien que lui et moi. De me dire que peut-être, je suis pas une comme les autres. Mais c'est des conneries, pas vrai hein ? Je suis une de plus sur sa liste. Déjà parce que sinon, y aurait pas tous ses potes qui nous regardent. Et puis, on parle de Florian le coureur de jupons.

-Dans ce cas, c'est nous qui nous tirons.

Disant cela, je lui attrape une main, pour l'emmener loin d'ici. Ou, je sais pas. Là ou nos pas nous porterons.
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I think I'm in love with you
Mer 28 Oct - 20:42
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